Un voyage au cœur de la violence, de la solitude et du désamour.
Parfois grotesque et drôle, souvent tragique, ce solo théâtratl nous parle de notre propre violence et nous emmène dans un voyage au cœur de la barbarie.
Adapté de "La Maison de la force" d'Angélica Liddell (Prix national de littérature dramatique, Espagne, 2012)
Mise en scène: Jessica Walker
Jeu: Clémence Caillouel
Photographie: Ulises Fontana
Créé au Laboratorio Teatro de Barcelone
Une production de La Volada (https://lavolada.com)

 

Rassurez-vous, le spectacle est en français, même s'il a été créé en espagnol et que les critiques sont en espagnol!

Paulina avait 16 ans. Le 12 mars 2008  elle est enlevée, violée et assassinée dans l’état de Chihuahua, à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis.
C’est sa voix qui nous guide à travers ce solo.
Une femme est enfermée dans une chambre d’hôtel à Venise et nous raconte la souffrance de sa dernière histoire d’amour, un homme se cache derrière un discours altruiste, un autre exalte la violence de son mépris.
Des personnages apparaissent et "Paulina" se convertit en un voyage au cœur de la solitude, du désamour, et de notre insatiable soif d’être aimé.
Parfois grotesque et drôle, souvent tragique, ce solo nous parle de notre propre violence et nous emmène aux racines de la barbarie. Une barbarie qui n’appartient pas seulement au peuple mexicain.

 

Revue de Presse du spectacle PAULINA

Critique de Jordi Bordes pour Recomana.cat, 4/6/2016

« Un travail génial porté par les mots d’Angélica Liddell. Une cruauté qui sert à bâtir des instants de poésie, de cynisme amer et des personnages qui sont capables de se faire justice et de dénoncer leurs propres assassins. »

« Ce n’est pas un chant artificiel, ni une violence fausse. Les pleurs sont authentiques. Presque plus que si ils étaient réels, parce qu’ils sont en face de nous et qu’ils font rebondir chaque mot au plus profond de l’âme de chaque spectateur. »

« L’interprétation de Clémence Caillouel est sublime. Elle ne vous laisse aucun répit. »

 

Critique de Toni Mata pour Regió7, 1/06/16:

« Inconsolable, la protagoniste campe férocement la voie des victimes et des agresseurs, et entâme une descente aux enfers à laquelle il est impossible d’échapper. »

« L’actrice se balance sur une corde sensible qui sépare la lucidité du délire, et il en résulte que la peur d’une chute imminente fait pression sur le système nerveux du spectateur. »

 

Critique de Fernando Llorente, le Diario Montanes, 9/11/15:

“Un texte à la fois dérangeant et nécessaire.”

“L’actrice offre une grande variété de registres interprétatifs, à chaque moment elle est engagée avec la gravité du sujet abordé et avec elle-même, et elle sort triomphante des échecs de ses personnages. Le spectacle s’est en effet terminé par un silence dense d’une émotion contenue qui s’est rompu, au final, par de longs applaudissements.”

“Paulina, adolescente, fut l’une des centaines de victimes du féminicide mexicain. Une femme, toutes les femmes. Clémence Caillouel les représente toutes dans un exercice émouvant de conscientisation et surtout de sensibilisation.”

 

Richard Pettifer pour le Theaterstuck, FAKI Festival, Zagreb, 05/06/15:

“A la fois pathétique et puissante, la protagoniste clame qu’on fasse la lumière sur le viol et le meurtre tragique et silencieux d’un être humain. D’une certaine façon, c’est une vieille question qui soulève aussi un vieux paradoxe qui semble vouloir se perpétrer jusqu’à la fin des temps: dans quel monde supposément éthique cela peut-il se produire?”

« Il y’a quelque chose de précieux, d’imperturbable ou sacré dans cette pièce de théâtre ; quelque chose de fragile et délicat en lien avec la mémoire. »

Paulina, adapté de la Maison de la force, mercredis 1, 8 et 15 mars à 20h30

€15.00Prix

    Téâtre Falguière - 55, rue de la Procession - 75015 Paris    mail : falguiere.theatre@gmail.com

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